Chère tata,
Je profite d’un moment de répit pour t’écrire. Ces vacances sont un réel hybris pour quiconque serait adepte d’eudémonisme ! Alors que nous nous décidions à sortir pour engloutir une crêpe, équipés chacun de son masque comme il se doit en cette période, une ondée nous contraint à trouver refuge dans une gallerie. Par un hasard concomitant nous y découvrîmes une aquarelle rebutante et un galeriste des plus spitant, qui nous présenta le travail de l’artiste comme “une ode au truisme”. En effet les détails des scènes étaient rehaussés de phylactères “plouf” pour la piscine et “miam” pour une gauffre. Quelle banalité ! Inutile de te dire que nous tournions les talons et retrouvions notre palace.
Des bises
Paula